Comment sont fabriqué nos T-Shirt

  • Who Ze Fuck is APO ?

    Mais c’est vrai ça, c’est qui, que, quoi APO ? Alors, il y a 28 ans, un artiste en devenir se cherche un nom de graphiste. Fan de Francis Ford Coppola, il adopte le surnom “APOCALYPSE DRAW”. Mais à force d’utiliser ce pseudonyme pour signer ses méfaits — dessin, peinture ou graffiti — il finit par en amputer les deux tiers pour ne garder que APO.

    C’est sous cette nouvelle identité que, tel BATMAN, il s’acharne à combattre les vilains, armé de ses crayons de couleur.

    En 28 ans de carrière, je me suis spécialisé dans l’illustration dédiée à la sérigraphie, et c’est donc naturellement que mes dessins ont trouvé leur place sur ces magnifiques t-shirts que je vous propose ici.

  • DAZ QUALITAZ

    Élevé aux t-shirts de métal achetés par mes parents dans ma folle jeunesse, je suis devenu un véritable fétichiste dans mon rapport aux textiles. Je voulais bien me lancer dans la fabrication d’une gamme de t-shirts, mais à la seule condition d’accorder une attention toute particulière à la qualité de l’impression, puisque celle-ci doit être de la meilleure facture pour rester fidèle aux détails apportés à mes créations.

    Ensuite — et surtout — je voulais une qualité de textile irréprochable. En effet, de la qualité de celui-ci dépend sa durée de vie, et hors de question de sombrer dans la “Fast Fashion”. Chez APO, on veut du matos qui dure.

    C’est pourquoi, depuis plus de 10 ans, je travaille sur du coton 190 g jersey simple, 100 % coton – combed ring spun biologique / Heather Haze : 70 % coton biologique – 30 % coton recyclé, combed ring spun, tissu lavé.

  • si on parlait un peu politique !

    Mais que fait-il des milliards de k€ que lui rapportent les nombreuses ventes de son site ? Eh bien rassurez-vous, tous les bénéfices sont réinvestis pour chouchouter mes diverses addictions. En effet, comme tout artiste maudit qui se respecte, il me faut de la souffrance.

    Alors chez moi, pas de poudre ou d’herbe bizarre, mais plutôt l’habitude très particulière d’aller traîner mes guêtres en montagne, en toute saison.

    Un vélo sur le dos au printemps et en automne (oui oui, bien sur le dos, être dessus et pédaler c’est surfait), et pour l’hiver, c’est avec du matos bien trop lourd que j’arpente les sommets voisins de mon lieu de résidence.

    Vous pouvez voir où part tout cet argent sur ma chaîne vidéo :

    @apocalypsedraw